...

|| The Blog Of Chevifolle ||


~ ~ ~

~ Un Blog ? ~ Le Mien ~

~ Pourquoi ? ~ Pourquoi Pas ~

~ Quoi ? ~ Le Bref Aperçu D'Une Vie ~

~ Laquelle ? ~ Osef ~

~ ~ ~



- Memento Homo Quia Pulvis Es Et In Pulverem Reverteris -
-
-
...

# Postato lunedì 17 luglio 2006 19:43

Modificato giovedì 24 agosto 2006 04:12

Indo-Fan

Indo-Fan
INDOCHINE

~ Depuis 25 ans et pour toujours ~

INDO-FAN

~ Depuis 19 ans et pour toujours ~



Morphine - Alice & June Album

On voudrait vivre la jetée sans soleil
S'il te plait ne change pas
On voudrait vivre deux par deux dans le sommeil
S'il te plait reste comme ça

Nous on s'endort
On se rêve et puis on fait la mort
Nous on essaye d'oublier le mal qui nous réveille

- I Want To Know -

On voulait vivre plus heureux qu'aujourd'hui
S'il te plait reste à moi
On voulait sourire plus seulement que pour nos vies
S'il te plait reste moi...

Nous on s'en sort
On se perd et puis on fait
Le corps
Nous on s'endort
On se lève et puis on fait la mort

I Want To Nnow
When You Leave Your Mind
When You Leave Your Mind

Si on pouvait finir par s'endormir
Mais ça ne suffira pas
Et tu sauras ce qu'il nous reste à faire
Des baisers noirs sous la mer

I Want To Nnow
When You Leave Your Mind
When You Leave Your Mind

# Postato lunedì 14 agosto 2006 13:48

Modificato lunedì 14 agosto 2006 17:24

[...]

[...]
.
.
.
.
.
.
.
.

. || A True Friendship ...

.................................. Never Dies ||

# Postato martedì 28 novembre 2006 12:44

Modificato martedì 28 novembre 2006 13:12

[...]

Parce que ce n'est qu'une Utopie, un fantasme, un rêve, derrière lequel chacun de nous court perpétuellement, avide de connaître ce "Bonheur Parfait".

Tu ne sais pourquoi, tu ne sais comment, parfois même, tu ne sais quand, ça te tombe dessus, sans que tu ne puisses rien y faire. Alors, tu arrêtes de courir, tu cesses de chercher en vain, tu viens de le trouver, tu viens de combler ce manque. Tout est encore nouveau, peu importe le nombre de fois où tu as pu le toucher, il change de forme sempiternellement, et tu t'adaptes à lui, tu t'adaptes à ton nouveau toi, tu le touches, tu y prends goût, tu le vis, et la vie prend enfin tout son sens, plus aucune question, plus aucun doute, plus aucune peine, tout semble si évident. Tu te lèves le matin le coeur empli de joie, l'âme souriante, plein d'espoir et d'envies, fort de toi-même aujourd'hui.
Le Bonheur Parfait est si agréable, tu t'y habitues, et tu te dis que jamais cela ne pourrait en être autrement. La pleinitude, quel sentiment plaisant...

Mais parce que ce n'est qu'une utopie, tu te réveilles un jour le coeur saignant, l'âme pleurant de l'avoir perdu, il s'est échappé, encore, il va prendre une autre enveloppe, encore, et encore, tu vas devoir le chercher. Mais le vide qu'il laisse est si profond, la plaie, si vive et la douleur, si intense. Ton corps est transpercé de mille lames et ton âme est morcelée, perdue dans un espace infini.
En vient alors la question éternelle "Ai-je vraiment la force, ou même l'envie ?".
Alors tu sombres, toujours plus bas, tu saignes, si abondamment, tu meurs, encore un peu plus. Tout autour de toi parait morne et sans intérêt, tu te plonges dans un état végétatif, tu laisses passer les minutes, les heures, les jours, les semaines, et cela juste pour apaiser ta souffrance.
En vain, tu restes impuissant.

Courir, encore et toujours, après ce fantasme de Bonheur Parfait, c'est là le seul et unique point commun de chaque être humain. Courir, encore et toujours, pour arriver peut-être à le frôler, mais essouflé, le laisser filer. Qu'est-ce qui nous pousse donc à tous vouloir cette même chose, les leçons ne sont-elles pas pourtant claires ? Il n'apporte que souffrance, haine et solitude. Le Bonheur qu'il procure n'est qu'éphémère, et une fois éteint, décuple le mal-être de chacun, il n'est que cadeau empoisonné, il n'est que la plus perfide des épées de Damoclès. Et pourtant, nous courons, encore et toujours.

Le comprends-tu ? L'aimes-tu ? Y crois-tu ? Ne vivrais-tu pas mieux sans lui ? Est-il si important, vaut-il tout le mal que tu t'infliges, vaut-il le sang que tu verses, le temps que tu perds, les larmes que tu pleures ? Juste pour quelque minutes de Bonheur Parfait qui te laissent par la suite toujours plus mal, et qui te font courir encore et toujours plus vite ?
Oh, machiavélique cercle vicieux...

Nous sommes tous donc masochistes et stupides de ne pouvoir assimiler l'évidence même.
Nous sommes tous donc condamnés à courrir vainement.
Nous sommes tous donc destinés à souffrir continuellement.
Tout ça pour quoi ? Pour une utopie, un fantasme, un rêve, que l'on aime croire être réalisable ? Imbéciles êtres humains...

Le Bonheur Parfait n'est que passade dans ta vie sans intérêt, il ne fait que la remuer un peu, pour te faire croire important, mais jamais il ne reste, il t'abandonne, et toi, tu cherches.
Tu le retrouveras, peut-être, mais il te laissera encore et encore, jamais tu ne pourras le dompter. Alors, le bonheur presque parfait fera son apparition, et las de courir, tu te poseras, tu apprendras à marcher dorénavant, avec cette pâle copie, ce placebo. Tu ne ressentiras peut-être pas la même force, mais, à double sens, tu ne ressentiras pas la même douleur. Alors, que choisiras-tu ?

...

Parce que ce n'est qu'une utopie, un fantasme, un rêve... Mais parce que je ne suis qu'un stupide être humain, je cours, encore et toujours, je ne l'ai attrappé qu'un si bref instant que je n'ai pu en voir toutes les couleurs ni goûter tous ses parfums. Il m'a échappé sans que je ne puisse intervenir, il m'a meurtrie si profondément que la plaie ne cicatrisera sans doute jamais, il m'a laissée encore plus seule qu'il ne m'avait trouvée. Pourquoi ? Peu importe. L'Amour, c'est aussi accepter de tout arrêter, et pouvoir le faire, pour le Bien de celui que l'on aime, fût-ce à notre propre dépend. Alors peu importe, et courons.

# Postato domenica 28 gennaio 2007 18:20

[...]

|| Accidents - Essence - Existence ||


Certains me demandent parfois pourquoi j'aime autant ces bandes dessinées
nippones et les DA qui en découlent... Ils ne comprennent pas... C'est pourtant tellement
évident ; outre le style et les coutumes propres au pays du soleil levant, elles font rêver.
Un monde où l'Amitié est inébranlable et l'Amour indestructible, un monde où tout semble
si réalisable, un monde meurtri par la réalité de la vie, mais soulagé par l'espoir persistant,
ce monde dans lequel personne n'est vraiment jamais seul, où tout le monde trouve confident qui le comprenne, ce monde que chacun voudrait connaître...
Oui ; Pure Innocence du dessin animé... Alors pourquoi aimé-je tant cela ?
Probablement pour connaître ce monde également, puisque je ne peux l'atteindre dans
la réalité, laissez-le moi au moins en fiction.

Mais voyez-vous, je me rends compte que j'en ai assez, que tout ça doit changer.
L'Amitié inébranlable ? Encore faudrait-il que l'Amitié au sens strict existe réellement.
L'Amour indestructible ? Attendez, je m'étouffe de rire... Voilà, c'est bon.
Les rêves réalisables ? Assez de crédulité par pitié. Quoique, rien n'est inaccessible pour
celui qui paie de son intégrité.
L'espoir éternel ? J'ai pas dû avoir cette option à la naissance, 'chié.
Jamais vraiment seul ? En un sens ; je me parle, je me réponds, c'est assez constructif.
Compris de quelqu'un ? Encore en option je présume.

Pure fiction, on s'y fait, quand on n'a que ça. Tout le problème de la chose surgit lorsque,
par le plus grand des hasard, tu en viens à connaître ce monde. Etrange n'est-ce pas,
tout d'abord tu te pinces, voir si tu ne rêves pas, ce qui reste la possibilité la plus probable,
puis tu dois t'adapter, et c'est pas du gâteau. Mais, tu le fais, et tout ce que tu vis alors,
est sans comparaison avec toute autre chose. Voui mais voilà, tu devais t'être mal pincé,
parce qu'un jour tu te réveilles, et tu n'as plus rien, tu es revenu à la réalité, tu dois dès
lors reprendre le cours normal de ta pitoyable existence sans intérêt aucun.
Il devrait d'ailleurs exister des centres de désintox pour ce genre de cas.
Et c'est là que tu te rends compte de la bonne poire que tu as été jusqu'à ce jour !
Quoique tu fasses, c'est toujours toi qui t'en prends plein la gueule ? Pourquoi ? Beuh.

...

Pourtant, j'essaie vraiment d'être quelqu'un de bien, une personne appréciée et aimée,
une personne de confiance qu'on aime faire partie de sa vie et qui laisse un vide quand
elle disparaît. J'ai pas dû avoir le bon mode d'emploi, décidemment.
Voyez, je suis ce qu'on pourrait appeler une oreille attentive, là pour tout le monde,
j'écoute et je comprends, je soutiens et je conseille, même parfois j'en viens à remonter
le moral du peuple, moi qui n'en ai bien souvent pas, comme c'est ironique. Enfin non,
pas vraiment, puisque personne ne s'en rend compte, ne serait-ce qu'un peu.
Faisons le compte, que reçois-je moi bien souvent ? Des baffes, des meurtrissures,
de l'indifférence, de la connerie... Personne qui puisse comprendre ce qui tourne dans
la caboche de cette pauvre fille, personne même qui ne le veuille.
Voilà donc tout ce que je gagne à m'ouvrir ? Mmh j'ai un doute sur l'utilité de la chose...

Vous savez le plus drôle ? C'est qu'en fait, je ne demande rien, à personne, pas de
compation, pas de bureau des pleures, pas de présence, pas de compréhension, rien.
Eh oui, parce qu'il suffit que j'aie la faiblesse de croire en quelqu'un et de lui faire confiance
que je me retrouve encore plus bas que je ne l'étais, toujours plus seule et blessée.
Alors pensez-bien, j'évite, je laisse les gens se plaindre, et moi j'encaisse, je fais avec,
je stocke le tout. Le hic, c'est qu'il y a une limite au stockage, eh oué.
Je me demande parfois "pourquoi ?". Pourquoi moi ? Que fais-je donc de travers pour être
destinée à ne servir que de simple pansemant que l'on jette une fois utilisé, ou de punching ball qu'on laisse tout raplapla une fois qu'on a bien tappé dessus ?
Sais pas. A vous de me le dire.

Toujours est-il que maintenant, c'est terminé. Le coup que je viens de me prendre laisse
une blessure trop profonde et trop vive pour que je puisse continuer de cette façon.
Comprenez, si au final c'est moi qui en pâtis, moi qui suis laissée sur le carreau, moi qui reste
une fois de plus seule comme une conne, moi qui dois me reconstruire...
Sincèrement, je m'en passe aisément.
Alors rendez-moi donc service, tous autant que vous êtes : Oubliez-moi.
Aujourd'hui, je n'existe plus, je vous libère de ma présence
et je me libère de votre absence.



- To Be Or Not To Be -
-
-
[...]

# Postato sabato 03 febbraio 2007 20:52